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Colloque sur la
réussite éducative

Centre des congrès de Québec
16, 17 et 18 avril 2008
www.innovons.qc.ca

Comment ça se passait, à ce colloque?

23 avril 2008

Pour ceux qui n’y étaient pas, voici un petit vidéo qui résume (assez mal j’en conviens…) la vie durant le colloque.

Avant de regarder le vidéo, je tiens à m’excuser du mauvais temps de verbe dans le vidéo, qui devrait être à l’imparfait ou au passé composé.

Vidéo - Conférence : Éducation en milieu autochtone

21 avril 2008

Explication de mon montage

Voici le premier montage vidéo que j’ai fait en tant que technicienne de mon équipe lors du colloque. 

J’ai assisté à la conférence jeudi le 17 avril, que j’ai trouvé très intéressante et simple à comprendre. Il s’agit de: Éducation en milieu autochtone: des défis de taille.

J’ai donc décidé de prendre les séquences de mon film que je trouvais les plus pertinentes et celles qui résumaient en grande partie la conférence qui durait 1h30. Mon équipe et moi avons questionné Mme. Lise Bastien, présidente, conseil en éducation des Premières Nations.  Ceci se retrouvera aussi dans ce montage.

Cette vidéo de 5 minutes est pour donner la chance à ceux qui ne sont pas allés à cette conférence, de voir l’essentiel du contenu.

Expérience en tant que technicienne

J’ai participé au colloque sur la réussite éducative mercredi (16), jeudi (17) et vendredi (18) avril 2008. Cette expérience a été très enrichissante et j’en ai appris beaucoup. 

Nous avions une salle au centre des congrès où nous étions installés durant les trois jours du colloque. Nous étions assis par équipe de trois (interviewer, blogueur et technicien). Avec une caméra vidéo, j’ai filmé des conférences et des choses que je trouvais intéressantes. Par la suite,  avec un ordinateur je faisais des montages. En équipe de trois, nous nous entraidions et nous nous donnions des idées.

Ce colloque m’a fait connaître plusieurs choses que je ne connaissais pas et m’a fait vivre une expérience à laquelle je ne m’attendais pas de vivre avant longtemps! Autant en technique qu’à ma participation à des conférences.

Bonne écoute!

Conférence Autochtones de 1h30 résumée en 5min

Conférence Autochtones de 1h30 résumée en 5min

(Les vidéoclips sont à venir.)

La violence indirecte: Faucheur social discret!

18 avril 2008

ViolenceAujourd’hui, pendant la deuxième période de conférences (10h30 à 12h) de la matinée, mon collègue Jules B. et moi-même assistèrent à une conférence percutante sur la violence indirecte, un véritable fléau chez les jeunes. Si vous voulez en apprendre plus sur l’agresseur, les raisons pour lesquelles il adopte un comportement violent, la victime, les conséquences de ce genre de violence, et quelques autres thèmes en lien avec cette problématique, je vous suggère de continuer votre lecture, qui traitera de plusieurs aspects du sujet.

 

La violence indirecte : faucheur  social discret!

Une violence sournoise… cachée. Une agression qui n’est ni physique, ni verbale… indirecte. La plus redoutable des formes de violence : la violence indirecte, est partout. Nous sommes tous sujets à en subir au moins une fois dans notre vie. Présente chez les adultes comme les enfants, cette violence est surtout observée chez le genre… féminin. Contrairement à la violence physique, on ne frappe pas. Inversement à la violence verbale, on ne confronte pas avec des insultes. On ostracise, on humilie, on dégrade et on exclut.

 

Cible

 

 

 

 

 

 

(La cible de ces agressions perd souvent sa notion d’identité.)

 

 

 

 

 

Des comportements haineux et lâches

Parmi les multiples actions posées par les agresseurs de ce type, on retrouve : la dégradation et la ridiculisation, la colportation de ragots ou d’histoires malveillantes, l’exclusion, l’écriture de notes blessantes, la diffusion de secrets concernant une personne en particulier, etc. Tous ces actes visent à blesser la victime, parfois très gravements, dépendamment du degré de violence utilisé. 

 

Des raisons… étonnantes!

Pourquoi donc attaquez la dignité, l’estime et la réputation des gens ainsi? Selon des études basées sur des interviews avec des jeunes utilisant ce type d’agression, on le fait pour : se venger ou résoudre un conflit, augmenter notre propre estime et l’opinion que les autres ont de nous, pour voler l’amitié de quelqu’un, car c’est un moyen efficace pour blesser, etc. Mais ce n’est pas tout. La raison principale d’une telle attitude à l’égard d’autres gens est… le plaisir. En effet, plusieurs agresseurs indirects agissent violemment pour se désennuyer. « Ça passe le temps », certains disent-ils. La problématique est donc très grave : quand on prend plaisir à la violence, ça nous entraîne à recommencer, à aller encore plus loin.

 

Les interventions de professeurs/surveillants : Stopper une violence méconnue et cachée

Il est plus facile d’intervenir quand on sait ce qui se passe, quand on connaît la nature des évènements et quand on sait quoi faire dans une situation particulière, mais comment faire pour débusquer et arrêter des actes qu’on ne voit presque pas, qu’on connaît mal et même parfois pire, qu’on ne considère pas comme violents? Telle est la misère des intervenants en milieu scolaire. En moyenne, ils interviennent dans 55% des cas pour une agression physique (coup de poing ou de pied, bousculade ou autre forme de grabuge), 36% pour une agression verbale (insultes, méchancetés dites à l’intention d’un personne, etc.), et dans les cas de violence indirecte, 21%. Le cinquième environ. Cela signifie que quatre-vingt pourcent de ces attaques passent inaperçue, ou ne sont pas stoppées, ce qui revient au même résultat.

 

Des résultats effrayants…

Souvent, si la personne qui débute l’agression a assez d’influence, il est probable que cela mène à l’exclusion du groupe d’amis, à la haine systématique de plusieurs autres élèves et à l’isolement de la victime. Ainsi, l’élève ciblé passera par toute une gamme d’émotion : la confusion (que se passe-t-il? Pourquoi me font-ils ça? Qu’ai-je fait de mal?), le sentiment de trahison (ils se sont montés contre moi! Qui est l’auteur de cette machination?), la tristesse (je suis tout seul maintenant, et je ne sais même pas pourquoi. M’ont-ils exclut parce que je m’habille mal? Parce que je suis différent?), le stress (vais-je réussir à me réintégrer? Pourrai-je me trouver une nouvelle bande d’amis ou resterai-je tout seul longtemps?), la détresse (que puis-je faire pour me racheter? Pourquoi je n’arrive pas à revenir dans mon groupe d’amis? Pourquoi personne ne m’aide?), et finalement, la dépression (je suis juste un perdant, un rejet. Ma vie ne vaut plus rien. À quoi bon me rendre à l’école si s’est pour être ridiculisé et dégradé?). Au stade final, on peut observer le repliement de la victime sur elle-même, son auto-isolement, et parfois-même, le développement de pensées suicidaires.

 

Se protéger contre la violence indirecte: Possible?

Personne n’est vraiment à l’abri de ce genre de violence. Même les gens vus comme “cools” peuvent se faire mettre dehors par leur bande du jour au lendemain sans raison valable. Toutefois, quand on a une réputation d’être cool, on est moins à risque que quelqu’un qui est perçu comme, par exemple, étrange, idiot, ou encore carrément méprisable. La violence indirecte a un effet terriblement pervers sur les groupes d’amis.  Pour éviter d’être rejeté, un jeune va tenter d’exclure quelqu’un d’autre et de partir des rumeurs fausses à son sujet pour se remonter dans l’estime de la bande. Ainsi, il voit son statut social augmenté, mais cela au détriment d’un autre. Ainsi, le groupe d’amis cherche à s’entredégrader, afin de s’augmenter. De plus, les élèves subissant de l’ostracisme sont souvent délaissés par le groupe au complet, car ses membres craignent de subir le même sort s’ils s’approchent trop de l’exclut.

 

Connaître l’agresseur : une base importante de l’intervention!

Les études démontrent que, souvent, la personne à l’origine de cette violence a elle-même des difficultés sociales, peut souffrir d’anxiété ou de dépression, avoir des tendances vers la délinquance et l’agression et avoir des relations détériorées avec ses parents. Très souvent, elle choisit sa victime par rapport à ses propres impressions de la personne, ce qui fait que quelqu’un de normal et à peu près semblable aux autres peut être sa cible tout autant qu’un jeune bizarre qui ne ressemble pas du tout à la moyenne. Afin de repérer les élèves à risque de s’engager dans ce genre d’agression, il peut être utile de bien connaître les caractéristiques de base. Au mieux, bien connaître la majorité des élèves peut être très aidant.

 

Remonter à la source : la clé pour découvrir l’agresseur

Prenons un milieu où ce genre de violence est assez fréquent. Une école qui offre les  5ième et 6ième années du primaire, par exemple. L’agresseur est un élève. La victime est elle aussi un élève. Les témoins sont, encore une fois, des élèves. Comment trouver la victime afin de l’aider? Et l’agresseur (pour le réprimander!)? En remontant à la source! Quand les acteurs sont des élèves, on n’a qu’à demander aux écoliers de nous dévoiler les noms des personnes impliquées.

 

Conclusion :

Pour conclure, on peut dire que ce genre de violence est très particulier. Il ne nécessite pas le contact avec la victime, seulement l’interaction avec son cercle d’entourage, et parfois avec l’ensemble des gens fréquentant un établissement. Cela peut mener à l’ostracisme de la personne ciblée, qui se retrouvera toute seule. Pour éviter cet isolement et ses répercussions sur la victime, il faut intervenir rapidement et bien identifier tous les acteurs de la situation. Afin d’aider à la prévention de ces actes irrévérencieux, une intervention bien organisée à l’école, avec une trousse de sensibilisation, peut grandement aider.

 La meilleure solution : Sensibiliser. Dans les écoles testées, avant intervention, on notait un bon 5,5% de victimes à TOUS LES JOURS. Après intervention, 0% à la même fréquence.

 C’est véritablement un faucheur social discret… Il te coupe de ta vie sociale sans même que tu puisses l’empêcher.

 

Conférence V-2.3 (Agresser sans frapper: une trousse de sensibilisation à la violence indirecte), par Pierrette Verlaan et France Turmel. (ICI pour la description de ce programme (GRISE))

Textes: Michaël Lévesque-Dion

Membres de mon équipe: Jules Boudreau et Philippe Mathieu

Une difficulté, concilier travail-étude?

18 avril 2008

Beaucoup de jeunes travaillent et étudient en même temps. Est-ce que les entreprises ont une part de responsabilité dans la réussite scolaire et éducative des jeunes? Une bonne question qui apporte beaucoup d’enjeux. Normand W.Bernier, Éric Méthot, Nathalie Perrault, Jacques Roy et Jacques St-Laurent en discute. Rapport d’un panel très intéressant, sur une problématique complexe.

 

Un peu de chiffres

 

 Dès le début, M. Jacques Roy a tenu à spécifier l’engouement des jeunes à travailler et à étudier en même temps. En effet, une étude a démontré que 60% des étudiants travaillaient en 2000. De plus, la part de travail consacrée par les jeunes a augmentée depuis quelques années. La moyenne d’heures par semaine consacrées au travail se situerait autour de 17 heures par semaine.

 

 

Impacts

 

Le fait que les jeunes travaillent durant leurs heures scolaires n’est pas un problème en soi. Le milieu du travail est un autre lieu d’éducation, qui est enrichissant pour un étudiant. Mme Perrault a expliqué que les jeunes travaillaient, oui pour un intérêt financier, mais aussi pour tester le marché, ajouter une corde à leur arc, se responsabiliser… Le travail permet aussi au jeune de gérer son temps et de s’organiser.

 

 

L’effet négatif qui revient le plus souvent et qui porte le plus à réflexion est bien sûr le fait de la gestion du temps. “Beaucoup d’élèves arrivent à l’école et sont “poqués”, a affirmé un professeur d’un Cégep, présent dans la salle. Cette mauvaise gestion de l’emploi du temps entraîne des échecs plus fréquents, car l’étude prend moins de place dans la vie quotidienne des jeunes travailleurs. Car on a observé que les jeunes consacrent plus d’heure pour le travail que pour leurs études. Alarmant non?

 

 

Influence

 

 On parle beaucoup de la part de responsabilité des entreprises. Mais on oublie que les parents et leurs enfants ont eux aussi un devoir. Les jeunes doivent communiquer avec leur patron et les parents doivent soutenir leurs enfants.

 

Les entrepreneurs ne sont pas tous méchants, loin de là. Certaines entreprises ont très à cœur la réussite scolaire des jeunes. MM. Éric Méthot et Jacques St-Laurent nous ont fait part de moyens que leurs entreprises prenaient pour êtres présents dans la réussite de leurs jeunes employés. Par exemple, du côté de chez RONA, M.Méthot a expliqué qu’il existait des “salles du savoir”, qui permettent aux employés d’étudier durant leurs pauses. De plus, l’entreprise RONA a implanté un programme étude, qui comprend des horaires flexibles, des bourses d’étude etc. Du côté de Bell Helicopter Textron Canada, M.St-Laurent a affirmé que l’entreprise n’engage plus d’employés sans diplôme d’étude secondaire.

 

D’autre faits

 

Le fait de travailler est bénéfique pour les jeunes. En effet, les élèves qui travaillent obtiennent de meilleurs résultats que ceux qui ne travaillent pas. Et à propos de la question d’augmentation du décrochage, M.Méthot a fait remarqué que les décrocheurs se tournent vers les emplois à faible qualification. Est-ce en train de devenir une solution facile pour les étudiants démotivés? Pour en savoir plus, vous pouvez lire une petite entrevue avec un panéliste qui portait sur cette problématique, intitulée Interview, Jacques Roy.

 

Conclusion

 

Le milieu du travail est un plus dans la réussie éducative d’un étudiant. Cela constitue une autre sphère de l’éducation. Le jeune a des responsabilités vis-à-vis de son supérieur, autre que de remettre des devoirs ou des projets. Le seul gros problème réside dans la façon dont le temps consacré au travail rémunéré est géré. Si les jeunes apprennent à concilier emploi et étude, je pense que ce serait enrichissant pour l’étudiant de vivre ces expériences. Il faut seulement favoriser l’harmonie des relation entre le parent, l’enfant et l’entrepreneur.

 

 

Charlotte Reid

Inégalités sociales et réussite scolaire: Présentation de certains enjeux!

18 avril 2008

J’ai assisté, hier, à un panel sur les inégalités sociales et la réussite scolaire, animé par Éric Cadieux, auquel ont prit part François Dubet, Johanne Fortier, Shirley Sarna et Jean-Louis Tousignant. Plusieurs enjeux importants furent discutés, et ils sont résumés pour vous ci-bas. Que les parents recherchent-ils pour leurs enfants? Pourquoi observe-t-on un exode vers le privé? et plusieurs autres. Pour de plus amples informations, suivez les liens que j’ai inclus dans la note.

 

À la recherche d’une école appropriée pour leurs enfants : Les parents!

 

En général, les parents sont bienveillants et cherchent à offrir une école qui donnera à leur(s) enfant(s) leur dû : une éducation de qualité, un encadrement adéquat, un environnement non-violent et correct, des professeurs dynamiques et compétents, etc. Bref, ils souhaitent offrir à leurs enfants la meilleure éducation possible, en plus d’un milieu sain, qui favorise l’apprentissage.

 

Privé vs. Public : Pourquoi l’un plutôt que l’autre?

 

Avant de débuter, voici quelques différences saillantes : Au public, tous sont acceptés. On ne peut pas renvoyer quelqu’un pour son inaptitude ou son manque de compétences académiques, sauf dans des programmes particuliers. Au privé, chaque élève doit atteindre des standards de réussite s’il souhaite conserver sa place. De plus, dans les écoles publiques, les élèves sont moins encadrés que dans les institutions privées. Ainsi, les étudiants au public ont tendance à avoir un comportement qui se rapproche plus de la délinquance : gestes agressifs et violents, langage grossier et autres. D’emblée, au privé, les écoliers sont supervisés durant leurs devoirs, et doivent les faire majoritairement à l’école, sous surveillance. Selon ces critères, les parents sont plus portés à aller au privé, malgré le coût beaucoup plus élevé. Toutefois, le public n’est pas sans atout!

 

La riposte du public : Les programmes sélectifs!

 

À cause de la qualité du système offert dans les écoles privées, on assiste à un exode des commissions scolaires publiques vers les établissements privés, jugés meilleurs. Étant donné que la plupart des élèves se dirigeant vers ces écoles sont parmi les plus performants (40% des élèves performants se retrouvent au privé), les écoles publiques se retrouvent avec une majorité d’élèves ayant des problèmes d’apprentissage, ou nécessitant de l’aide pour apprendre. Dans sa détresse, le système d’éducation public a une nouvelle idée : les programmes sélectifs. Ces programmes sont destinés aux meilleurs élèves, et visent à ramener les élèves performants au public. Mais ces programmes causent des inégalités, qui viennent s’ajouter à celles déjà établies par la concurrence public/privé. Maintenant, les élèves qui ne sont ni bons à l’école, ni capables de se payer des études au privé, reçoivent une éducation moins bonnes que tout les autres.

 

L’égalité des chances : Une justice peu réaliste

 

M. François Dubet, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales de l’Université Victor Segalen, estime que ce système n’est que peu réaliste. Entre autres, il lui semble que ce système est cruel aux vaincus, peut mener à la concurrence des victimes et qu’il comporte une difficulté importante au niveau pédagogique : on traite des gens comme des égaux quand ils ne le sont pas. C’est une justice cruelle, car comme tout le monde est égal, si tu ne performes pas adéquatement, c’est de ta faute à toi. De plus, comme ce système aide les élèves ayant besoin d’aide, certains pourraient être portés à mal performer pour obtenir de l’aide, et ainsi empêcher ceux qui ont vraiment besoin de support d’être accompagnés et aidés dans leur cheminement scolaire. Et de surcroit, on traite des élèves différents sur plusieurs plans de la même façon, ce qui ne peut pas fonctionner.

 

 

Les meilleurs aident les moins bons : Une dynamique d’apprentissage efficace!

 

Il a été démontré que, quand les élèves meilleurs deviennent les mentors des moins bons et les aident dans leur apprentissage, on note des améliorations chez les deux élèves. De plus, cette méthode permet d’avoir une dynamique d’entraide dans les cours, favorisant l’acquisition de savoirs et de compétences.

 

 

Afin de favoriser tout le monde et de donner les mêmes chances à tous, il faut qu’il y ait des inégalités, car les élèves eux-mêmes sont inégaux. Il est donc normal d’aider certains d’entre eux pour qu’ils rattrapent les meilleurs, et ainsi, obtenir de bons résultats et, éventuellement, connaître une augmentation du taux de diplomation. Rappelons-nous : nous avons tous droit à une éducation publique gratuite!

 

Michaël Lévesque Dion (textes)

Philippe Mathieu

Jules Boudreau (correction et suggestions d’amélioration)

La réussite éducative concerne d’abord les jeunes. Leur point de vue est nécessaire pour une compréhension holistique des phénomènes relatifs à l’éducation. C’est dans cette optique que le CTREQ a fait appel à une équipe de jeunes journalistes pour couvrir le colloque, ne serait-ce que pour donner tout son sens au thème Ensemble nous innovons!.

Quinze jeunes du Programme d’éducation internationale de l’école De Rochebelle et du programme PROTIC de l’école Les Compagnons-de-Cartier, âgés de 14 et 15 ans, ont pour mission de produire des reportages sur les conférences, les ateliers et tout ce qui gravite dans les coulisses du colloque. Trois professeurs les épauleront dans cette aventure : Martin Bélanger, Michel Desbiens et François Guité. Vous trouverez sur ce blogue des textes, des interviews, des photos et des vidéoclips des événements.

Bonne lecture! Et n’hésitez pas à enrichir les billets de vos commentaires.

© 2008 Ensemble nous innovons!